Je dormais d'un sommeil lourd, repos bien mérité, semaine harassante, pas envie d'etre derangé...
Et puis j'ai bien senti comme un poids sur mes cuisses, j'etais sur le dos alors qu'habituellement je dors sur le côté ?
Mes mains partent explorer ce poids qui me couvre toute la partie inferieure du corps... oh, pas un poids pénible, ni desagreable, juste une sensation d'etre prisonnier de quelquechose ou... de quelqu'un ?
Mon sexe tendu et tenu dans une gangue de chair, je commence à comprendre, mon esprit embrumé, je découvre à tatons la raison à tout cela... une chevelure soyeuse coulant sur ma poitrine, une bouche caressant mon ventre et mon nombril... et deux seins ressElle me demande si cela m'a dérangé qu'elle me reveille, si je voulais encore dormir un peu... Si elle savait ! "Continue" lui dis je, ne t'arrete surtout pas...
Mes mains viennent ensserrer ces deux globes de chair tendre, je les presse autour de mon sexe enflé de desir, je les masse l'un contre l'autre, ils glissent merveilleusement bien, quelquechose m'echappe, je comprends enfin, elle avait prealablement enduits ses seins de creme hydratante a l'abricot, c'est l'odeur que je prefere...
elle m'embrasse de nouveau le ventre, elle entre sa langue dans mon nombril, ce qui me rend completement vulnerable, je me tend, je sens que le plaisir monte trop vite...serés autour de mon membre au bord de l'explosion...
Je lui prend le visage, glissant mes doigts sous son menton delicat, je la redresse, je veux qu'elle me chevauche, elle comprends et sans attendre et se mets a califourchon autour de ma taille, elle etait nue sous la couverture, je pouvais enfin la voir entierement, profiter du spectacle de sa toison posée au sommet de mon gland douloureux de desir...
humide comme jamais, elle glisse doucement le long de ma hampe en gemissant, je pousse un rale, des le matin comme ... est trop ! beaucoup trop !
Pourtant, l'erection du matin a cela d'avantageux qu'elle semble ne jamais vouloir se calmer, et le plaisir ne jamais vouloir venir, aussi, je me laisse aller au plaisir de ces levres qui glissent lentement sur moi, toute la peau de ma verge est sensible a l'extreme, mais je sens que je pourrais rester ainsi des heures...
Elle atteint enfin la base de mon sexe, elle me confie "Mmmh, tu sais qu'elle est grosse ta ... ?"
Je lui fais confiance, je la trouve d'une taille norale pour ma part, et puis elle ne me fait ni chaud ni froid habituellement quand elle pendouille desesperement entre mes cuisses et que ma cherie n'est pas la pour jouer avec... mais il est vrai qu'entre ses doigts elle sait se montrer vaillante...
je lui réponds "oh oui, je sais cela, mais c'est ainsi que tu l'aimes ?"
elle ne reponds plus, elle renverse la tete en arriere et se met a onduler sur mon sexe dur, elle fais de petits cercles autour de ma hampe avec son bassin, elle joue, elle adore jouer ainsi avec son plaisir... elle se regale de ce baton dur qui la possede...
... elle se met a gemir plus fort, moi je suis toujours dans mon demi sommeil, n'allez pas croire que je suis tout a fait reveillé, j'ai l'impression de faire l'amour dans un reve, je ferme les yeux tandis qu'elle accelere le mouvement, elle se met a faire claquer son sexe sur moi, un doux clapotis rythme nos ébats, elle envoie de grands coups de chatte sur ma ... raidie de plaisir, je vais jouir, elle va jouir, nous allons ensemble savourer ce feu d'artifices de sensations...
elle sort puis entre a nouveau en moi, elle sort, elle se met sur mon gland et se laisse tomber lourdement sur moi, elle crie, et je me repands en de longues saccades... elle avait fait mousser mon desir tant et si bien que j'avais l'impression de ne plus pouvoir arreter mes spasmes et mes jets...
elle s'effondre sur moi dans un rale...
Elle roule sur le coté et s'étend contre moi, et s'endort assez vite, ses doigts jouant sur ma poitrine...
