Jeudi 1er novembre 2007.
Jeudi 9h30, j’étais sur le parking d’une grande surface au volant de la voiture de mon mari. Pour récupérer mon sac à main qui avait glissé sous les sièges arrières, je m’étais mise à genou sur les sièges avant, dos au pare brise. Je me suis penchée vers l’avant cambrant ainsi mes reins au maximum. A ce moment là mon genou a glissé de côté sur le siège cuir et je me suis affalée ainsi entre les sièges, provoquant la pénétration violente du pommeau de vitesse dans ma vulve entrouverte par l’écartement ainsi provoqué. Une douleur vive mêlée à un orgasme instantané me secoua m’arrachant un cri.
Je me suis surprise à rester ainsi plantée sur le levier de vitesse, la douleur au ventre du au passage forcé. Il pénétrait même un peu plus en moi tellement j’étais mouillée. Le pommeau bien plus large que la verge de Serge mon mari m’avait fait jouir comme une folle. Aidée par la cambrure de mes reins et la position assise entre les sièges j’allais et venais pour prolonger cette sensation. Mon string ficelle qui n’avait été d’aucun rempart pour ma chatte, poissait de ma cyprine. Du bout des doigts je vérifiais mes lèvres, mon vagin était grand ouvert, écarté de force par ce pommeau, le manche étant plus fin mais enfoncé de 20 centimètres. J’avais les doigts plein de mouillette et ne sachant ou m’essuyer je me les léchai, goûtant ainsi pour la première fois le jus de ma jouissance..
Honteuse après cet orgasme profond, dégoulinante, je me séparais de ce godemichet inopiné, c’est alors que relevant la tête, je vis cet homme presque collé au pare brise qui observait ce que je faisais. Son air laissé penser qu’il avait tout vu. Il me sourit frottant sa main contre son sexe visiblement en érection. Je démarrais sans demander mon reste, prenant le pommeau tout gluant.
Je m’arrêtai de nouveau plus loin pour remettre de l’ordre dans ma tenue et nettoyer le levier de vitesse. Les fantasmes se percutaient dans ma tête. Je me suis découverte jouissive, presque masochiste. A l’idée que mon mari prenne en main le levier de vitesse en main constamment en roulant, je l’imaginait guidant des ses mains en moi telle une verge me pistonnant, me dilatant.
Je me demandais pourquoi depuis le matin j’étais toute excitée, mon mari n’ayant pas eut le temps de me faire l’amour. Je me dis que j’allais rentrer à la maison où Serge m’attendait. Je vais devoir passer à la salle de bain pour me nettoyer ces coulures séchées.
Que m’arrivait’ il ? Pourtant serge me comblait, du moins je le pensais. Avec lui je jouissais grâce il est vrai à quelques fantasmes auxquels je n’accordait qu’une valeur purement virtuelle. Mais l’incident de ce jour bouleversait totalement mon esprit sur la question. Je me découvrais une autre sexualité.