Le magasin de lingerie
Cette dame à qui je parlais occasionnellement dans notre quartier m'avait laisser savoir qu'elle travaillait dans un magasin de lingerie et bas. Ainsi donc alors que je revenais du travail sur l'impulsion du moment je décidais d'arrêter m'acheter quelques paires de bas culotte.
J'ai du me presser car je craignais que la boutique ferme j'arrivai donc en vitesse alors qu'elle s'apprêtait à fermer.
Elle était ravie de me voir et me dit de prendre mon temps vu qu'elle pouvait m'accorder toute l'attention que je méritais.
Elle m'offrit une petit verre de vin dans son bureau et me fit faire le tour de magasin.
Elle m'expliqua que les bas culotte n’était pas pour moi et que les bas genre stay-up était plus approprié pour mes longues jambes et mes jupes courtes. Elle même était magnifique pour une femme de 47 ans. Sans pudeur elle me montra ses jambes en relevant sa jupes jusqu'a sa culottes qui ne cachait rien de son pubis rasé.
Elle entreprit alors de me démontrer, comment en débarquant de l'auto, en se penchant, en marchant ou montant un escalier elle pouvait laisser entrevoir ses jambes, ses cuisses et sa culotte à celui ou celles qu'elle choisissait.
Elle me commanda d'enlever mes bas culotte. J'étais hésitante, alors elle m'assis sur le rebord de son bureau et m'aida à les enlever. J'était toute gênée, mais la laissai faire. Comme je n'avais pas de culotte Jessy (son nom) commenta sur mon pubis disant qu'il rendrait tout le monde fou. Je ne savais plus quoi faire mais (heureusement) je la laissai faire.
Elle me choisit une culotte genre boxer court qui laissait entrevoir les lèvres maintenant mouillées de ma vulve. Elle enfila elle même des bas merveilleux qui je dois l'admettre m'allaient très bien. Penchée devant moi je reluquais ses cuisses et sa culotte et j’étais de plus en plus excitée.
Elle me fit déambuler dans son bureau, relevait ma jupe et me disait ma petite Annie tu es magnifique.
Je lui fis remarquer que les bas avaient tendance à glisser. Elle m'expliqua alors que c'était parce que ma peau était sèche. Elle m'assit à nouveau sur le rebord de son bureau et procéda à me mettre un peu de crème sur le haut des cuisses. Doucement elle frottait de plus en plus haut et je la laissais faire sans défense. Doucement elle se mit à mélanger la crème et le jus qui coulait de mon vagin en état de crise.
J'ouvrais les jambes de plus en plus si tant bien qu'elle finisse par y mettre la tête et à me lécher de plus en plus fort tout en arrêtant alors que je pensais orgasmer.
Elle m'amena au sofa, m'étendit et se positionna au dessus de moi ma face sous son vagin et me commanda de faire comme elle. Je lui obéis sans comprendre. Alors que je voulais jouir elle arrêtait plusieurs fois en me disant non ensemble.
Après un long moment qui ne finissait plus elle dit maintenant Annie et ensemble nous avons crié. J'en pleurais. Je la quitté en la remerciant. J'avais hâte d'arriver à la maison pour me caresser tellement j'était toute mouillée.