loic Je ne fais que passer...
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| Une collégue qui déménage.. - Mer Oct 17, 2007 7:42 am |
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Marie une collègue de travail que je croisais quelquefois, avec qui j’ai du prendre un café avec ses amies sans y prêter trop d’attention, car franchement ce n’est pas ce que l’on peut appeler une reine de beauté, me téléphona pour lui venir en aide avec des copains, pour son déménagement. Un peu surpris qu’elle m’appelle, puis j’ai compris que mon fourgon pourrait lui être utile. O.K. j’arrive avec 4 potes, prépare des bières. Les cartons étaient prêts, il ne restait plus que les meubles. A chaque fois que je la croisais dans une porte je remarquais que sa main me frottait la cuisse. Au début je n’y prêtais pas attention. Mais ce geste renouvelé m’intrigua. Dans son visage très souriant émanait un sourire coquin. Quand tous les meubles furent chargés, mes potes s’en allèrent. Elle me dit, vient il me reste des cadres à décrocher dans ma chambre.
Oh oh. En effet il y a 2 grands cadres assez haut au dessus de son lit. Elle quitte ses chaussures, monte sur le lit et entreprend de les décrocher. Je la laisse faire, mais je vois bien qu’un coup de …main serait le bienvenu. Donc je monte sur le lit derrière elle, attrape le cadre, mais il est bien accroché le bougre. J’insiste et voilà appuyé contre elle, où pour être plus précis mon sexe vint se caller entre ses miches. Pas impressionnée elle me répond : oui comme çà va être bon, on devrait le décrocher. Mais non, ce coquin de cadre tiens bon. A la force de me plaquer contre elle mon érection devint plus raide, surtout qu’elle à un beau châssis la coquine. Bien sur elle n’était pas née de la dernière pluie. Elle se dit que ce plantoir ne devait pas servir qu’à planter des poireaux. Elle commença à remuer son gros postérieur, vu la situation et pour ne pas risquer de tomber je m’agrippe à ses rondeurs, passe une main baladeuse sous sa jupe, remonte à son entre cuisse ; profite de ma position de dominant pour rentrer dans sa culotte, et commence un frotti dans sa toison que je devine épaisse. Çà s’annonce bien je préfère les touffes bien fournies.
A force de remuer nous nous écroulons sur le lit, pris de fou rire, nous tournons encore, embrassade, pelotage, main baladeuse qui défont les pantalons, soulèvent jupe et enlève culotte. Elle est là devant moi cuisses ouvertes sans pudeur. <<Prends>> Mon sexe ne demande que cela. Mais dans ces moments, inutiles de réfléchir, même si elle n’est pas un canon, elle n’en reste pas moins femme avec tout ce qu’il faut là où il faut. Je la pénètre, commence un va et vient, puis les coups s’accélèrent. Je la bourre bien à fond. / Oui, c’est bon comme çà, continu bien fort, il y a si longtemps que je n’ai pas été baisée. J’étais même prête à me faire un de tes copains. / Tu sais que tu m’excite à me dire cela. / Retourne toi, j’ai envie de te prendre en levrette / Tu veux voir mon gros cul, j’ai tout de suite vu qu’il t’excitait lorsque tu me plaquais au mur. / Tu as raison, çà me fais bander, viens que je te bourre ma salope. Je change de position / suce moi. Elle est très experte en la matière, Elle me remonte la grande veine que j’ai du mal à me retenir. Je vais jouir / Cà ne me gêne pas. Je lui enfourne dans la bouche et éjacule de plaisir. Marie se régale à en voir son sourire.
Le déménagement et les plaisirs çà creusent, on se refait une santé avec un petit repas bien arrosé. Puis nous nous allongeons dans le lit sous le cadre toujours en place. Toute cette gymnastique nous à épuisé, le sommeil nous gagne. Mais dans la nuit, collé contre son corps, des pensées érotiques viennent me gonfler le gland. Je commence à me frotter contre son cul, elle m’attrape la bite entre ses cuisses et se la fourre dans la chatte:/ Oui baise moi, fais moi plaisir. La nuit s’achève sur une bonne giclée de sperme entre ses cuisses.
Le lendemain nous rentrons chez nous, avant de partir elle me dit : Tu peux revenir quand tu veux.
Je suis revenu une semaine après, Elle m'invita à m'assoir sur le canapé pour boire un apéro, Elle se retourna pour attraper la bouteille sur la table, En étirant son bras cela fit remonter sa jupe déjà courte, et j'aperçu qu'elle avait mis une porte jarretelle, des bas et un string, Qui peut résister à un appel comme cela ? Je me lève et viens embrasser son superbe cul entouré de mes 2 mains. Lui passe une main entre les cuisses, écarte son string, enfonce un puis deux doigts. Cette belle salope est déjà mouillée, je lui dis / oui je t’attendais, j’espère que ma tenue te plais / oui tu le sais, je vais arracher ta petite culotte et te baiser comme une salope / Oui possède moi. Je la pénètre plusieurs fois pour bien sentir toute sa chatte. Maintenant je veux que tu t’assoies par terre, cuisses écartées comme moi, et on se branle. Je veux voir tes doigts caresser ton sexe, fais toi et fais moi ce plaisir. Puis je me lève et approche mon sexe de sa bouche. Lui enfourne dans sa jolie bouche. / Heum, tu sais que j’aime te sucer mon vicieux, après quelques aller et retour entre ses seins et sa bouche, je prends mon sexe à pleine main et j’éjacule sur son visage. Elle me finit en me suçant le gland encore tout rouge de bonheur.
Tu reviendras car mes cadres sont toujours accroché au mur. Avec toutes ces histoires nous en avons oublié les cadres. |
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